mardi 28 juillet 2015

Le travail ou la santé?

Chers petit lutins des bois, je vous salue! 
(en imaginant bien sûr que j'ai de nombreux lecteurs..humhum)

Aujourd’hui, petit farfadet déluré, je vais te parler boulot, taf, job…mais attention pas n’importe lequel, je vais te parler des jobs d’été, oui oui, celui qui rime avec études. Quand je suis entrée en première année de fac, avec la gueule enfarinée et le sentiment d’être la plus mature et la plus intelligente des filles de la planète (lol), je n’avais jamais travaillé. Arrivée en Juin, alors que je terminais avec brio mon année universitaire (après être passé par la dépression ainsi que par le StudyBlues, je sais que tu vois de quoi je parle!), mon père m’a dit “les études c’est bien mais ça coûte cher alors bosse ma fille!”.. Bon en réalité, il ne m’a rien dit du tout cependant il m’avait plutôt laissé sous-entendre de façon subtile (comme tout bon papa poilus des pattes sait le faire) qu’il fallait que je m’y mette. Dans une motivation sans précédent, je fis l’effort de taper un CV et une lettre de motivation (oui une seule, j’étais sûre de moi en fait…) pour que mon père l’amène à son patron. Lourd piston oblige (humhum..), me voilà embauché pour un mois au rayon charcuterie-traiteur. Ô joie.



En plus de sentir le jambon à plein nez et de risquer l'amputation à chaque fois que j'activais la trancheuse, je me baladais toute la journée avec des chaussures de sécurité une taille trop grande (Bozo le Clown c’est moi) et avec une charlotte sur la tête. Autant te dire que mon sexappeal était au plus haut. J’avais plusieurs collègues et la plupart étaient relativement sympathiques. Le pire c’était la Couenne (je l’appellerai comme ça en référence à ce gras de jambon gélatineux que personne n’aime manger). En plus d’avoir un charme ravageur (rappelle toi ce que je te disais sur les charlottes tout à l’heure), la Couenne était doté d’une intelligence rare. Il se targuait devant les client de connaître son rayon et ses produits par cœur alors qu’il était aussi doué qu’un pizzaïolo qui aurait confondu une Reine avec une 4 fromages. Mais surtout, la Couenne était aussi collant qu’un chewing-gum accroché sous ta chaussure, qu’une sangsue agrippée dans ton dos ou qu’une tique mal placée à l’arrière de ton genou!
Devant tant de qualités, l’Homme (mon homme) est devenu jaloux et a voulu lui refaire portrait. Mais comme le Barbu n’est pas très bagarreur, il a préféré la méthode douce. Le bon côté des choses c’est que du coup, le plus souvent qu’il le pouvait, mon Monsieur Slip à moi m’attendait au stand au jambon à la fin de mon service (tu imagines le romantisme, lui et moi séparés par une trancheuses à jambon…). Bref, c’était pas la panacée mais au moins là-bas, y’avait la clim et des gens avec qui parler!

L’été suivant, toujours aussi motivée par la perspective de gagner ma vie, j’ai postulais dans la mairie de ma ville. Et j’ai été prise! Je vais t’expliquer en quoi consistait mon “travail” et tu vas comprendre pourquoi l'embauche fut si aisée. En fait, je vais te dire un secret, j’habite au bord de l’océan Atlantique (oh oui je vois tes yeux se remplir de jalousie, ou pas!), Biarritz tout ça, c’est chez moi. Et qui dit plage, dit petits boulots qui vont avec. Je vais de dépeindre un peu le tableau : fermes les yeux (enfin pas vraiment sinon tu ne liras pas la fin de l’article…), imagine le bruit des vagues et des enfants qui jouent, tu sens le soleil dorer ta peau et le sel se poser sur tes lèvres (beurk!). Sauf qu’en fait toi, tu es coincé à la case parking. Oui, c’était ça mon job : garder les parkings du bord de plage. Autant te dire que le soleil ne me dorait absolument mais me rôtissais littéralement sur place le salaud! Si j’ai pas chopé un cancer de la peau avec ce job pourri je ne sais pas ce qu’il te faut. Avec ce job j’ai vraiment palpé du bout des doigts la signification la plus profonde du mot “ennuie”.

Tout ça pour te dire que cet été, j’ai trouvé un job génial! Je travail à la fac et ça ne paraît pas si extraordinaire que ça mais tout y est bien. Mes collègues sont supers (je travaille même avec mon Mr Slip à moi), y’en a même une qui fait des brioches comme personne! On rigole tout le temps malgré certains qui nous agacent. Mais le mieux c’est quand même de voir les têtes des petits bébés de première année qui viennent s’inscrire. Et je m’y revois à leur place. 

J’étais vraiment un petit bébé moi aussi…
MENESTR'ELLE

lundi 27 juillet 2015

l'anti-présentation

Oyez Oyez 

Tout d’abord, bon-jour. Oui, bonjour à TOI. Que tu sois, brune, rousse, petite ou grande. Que tu sois en jogging pas lavé de la veille ou bien en robe à paillettes prête à partir danser. Que tu sois..eh bien roux, brun, petit ou grand…(ok j’arrête). Ou que tu sois un tout autre cas de figure possible et inimaginable (martien de la planète Pluton compris) :

BIENVENUE!


Et alors que tu demandes bien pourquoi tu es tombé sur cette page et si tu ne vas pas la quitter tout de suite après cette entrée en matière terriblement originale, je te promets une suite des plus croustillantes! Accroche-toi bien à ton siège de bureau!

humhum… En fait, après deux-trois (4 ou 5 même…) jours passés à réfléchir sur une présentation potable, je me suis dit que finalement, j’allais plutôt te faire une anti-présentation :
Ce blog ne parlera pas frou-frou, chiffon et maquillage. Il ne parlera pas non plus de mode et de fashion-victime. Ni de couche pleine de caca et de crottes de nez qui collent aux doigts… Encore moins de petits gâteaux secs ou de pâte d’amande de ma grand-mère.
En vrai, voici ma présentation : ici je te raconterai plein de choses, de trucs et de machins qui me tiennent à coeur.

Voilà ce que je t’ai pondu comme premier billet après des jours de réflexion.
Bref, bienvenue.
MENESTR'ELLE